Actu : pic pétrolier

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Chroniques du début de la fin du pétrole, par Matthieu Auzanneau

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Nouveau plus bas historique des découvertes de ressources conventionnelles en 2017

Selon Rystad Energy, moins de 7 Gbep de pétrole et gaz ont été découverts en 2017, soit seulement 11% de ce qui a été consommé cette année. Cette baisse des découvertes est concomitante avec la baisse des dépenses d’exploration (-60% entre 2014 et 2017), mais s’inscrit dans une tendance longue entamée depuis plusieurs décennies. Selon Rystad Energy, 2006 a été la dernière année où les découvertes ont été supérieures à la consommation.  La taille des gisements est également en diminution, ce qui affecte la rentabilité de l’exploitation de la ressource. Sans rebond des découvertes, Rystad s’attend à des difficultés d’offre dans les 10 ans à venir.

Pour en savoir plus

Questionning the scenarios of the International Energy Agency

pib oil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans un article évaluant certaines hypothèses macroéconomiques des scénarios de l'Agence Internationale de l'Energie, Michel Lepetit (The Shift Project) a présenté des graphiques éloquents sur le couplage entre le PIB et la consommation de pétrole. Seuls les chocs pétroliers des 1970s ont remplacé un couplage fort par ... un autre couplage fort, de pente plus accentuée. Quant aux prévisions de l'AIE...

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Commentaires sur les prévisions IEA 2017

decline rate conventional oil

Comme tous les automnes, l’IEA a sorti son rapport annuel weo, dont sont repris ici quelques éléments sur les projections de pétrole brut conventionnel et de pétrole au sens plus large (liquides pétroliers en sortie de raffinage). 

Pour le brut conventionnel (équivalent à 70% des liquides pétroliers sortie raffinage), l’IEA prévoit un plateau de production jusque 2040 au moins. Le taux de déclin moyen des gisements existants est estimé à 4,2%/an (3,7%/an avec eor), ce qui signifie un remplacement des 2/3 de la capacité productive d’ici 2040. Si on compare avec le weo2010, jusqu'à présent l'industrie a bien compensé les déclins estimés ; c’est moins bien si on compare avec weo2008. On peut cependant se poser des questions sur la faisabilité d’un remplacement d’une telle ampleur, alors que les nouvelles découvertes continuent de diminuer. L’écart par rapport au scénario de Jean Laherrère (ASPO France), qui a utilisé une méthodologie de Hubbert et est jusqu’à présent globalement dans le bon pour le conventionnel, est de plus de 20 mb/j. D’autre part, les prévisions weo2017 se situent dans un trend de corrections vers le bas.

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Durabilité de la révolution du pétrole de schiste : le débat continue.

bloomberg shale free cash flowLes entreprises de schiste américaines n’en ont rien à fraquer des rendements financiers, titrait au printemps The Economist. Le ton était donné. Il est vrai que globalement, depuis que cette industrie existe, elle a constamment produit des cash-flows libres négatifs, que le pétrole soit à plus de 100$ ou à 50$/b. Il n’y a rien d’alarmant à ce qu’une entreprise soit dans le négatif pendant des années, quand elle est en forte croissance et brûle le cash sans compter pour investir dans sa base productive. Ce fut le cas de nombreuses sociétés technologiques dans les années 1990. Mais une fois les bâtiments construits et les machines installées, ils servent de nombreuses années, les investissements diminuent proportionnellement au cash-flow opérationnel, et le cash-flow libre devient positif, ce qui permet de rémunérer les actionnaires.

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Enquête Publique

En 2013, le parlement wallon lançait une enquête qui visait à évaluer l’influence du pic pétrolier sur l’économie, et inversement, le rôle des facteurs économiques sur l’état de la production pétrolière.

L’enquête avait également pour but d’évaluer les implications d’un pic pétrolier mondial.

Consultez le mini-site entièrement dédié à l'Enquête Publique

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